J'avais raté cette petite perle qui a fort heureusement été redifusée cette semaine.

La ministre envisage d'imposer un quota d'oeuvres néerlandophones à la radio. J'ai immédiatement cru à un reliquat de poisson d'avril, mais les dates ne concordent pas. C'est qu'elle serait sérieuse!

Encore une idée débilisante dans la veine socialiste. On aime vous dire comment agir, et on va aussi vous dire comment penser. Les radios flamandes, vous pouvez les écouter quand vous voulez. Il suffit d'appuyer sur un bouton (ou de le tourner, selon le design de l'appareil) et de changer de station. Q-Music, Stu Bru, tout ce que vous voulez. Ca a l'avantage de vous faire entendre comment les choses sont présentées au nord du pays, pas simplement d'entendre un truc en flamand sur une radio francophone, et de vous faire une idée moins biaisée qu'en écoutant exclusivement les radios en français.

C'est la même ministre qui s'était offusquée que les matches de foot de je ne sais plus quelle coupe (je n'y connais rien en foot et je ne pourrais plus situer de quel évènement il s'agissait mais peu importe) ne seraient transmis que sur un bouquet payant. Bien démago, parce qu'on privait le peuple (ou plutôt le prolétariat, puisqu'il était possible de payer pour voir) de leur cirque. Risible agitation alors qu'il s'agissait bien entendu du jeu normal des intérêts commerciaux contre lesquelles elle ne pouvait rien.

Le positif : il est encore possible, sur une grande radio, d'être satyrique et critique contre la bêtise, même d'origine ministérielle. Merci pour ce cactus.